La chimie comme on l’entend aujourd’hui s’est largement développée à partir du
pétrole, du gaz naturel et du charbon, des ressources fossiles non renouvelables. L’épuisement programmé du pétrole et les impératifs écologiques actuels conduisent les industries chimiques à rechercher des matières premières alternatives pour répondre à nos besoins quotidiens. Un champ de recherche et d’innovation prometteur pour une chimie plus écologique : les bioproduits.
Cap sur les bioproduits: biocarburants, bioplastiques… ces matériaux issus de matières premières végétales comme l’huile de ricin apportent des réponsesaux préoccupations environnementales. Le bénéfice est double : les végétaux sont « renouvelables » et consomment du CO2 pour pousser. Autant de dioxyde de carbone en moins dans l’atmosphère. L’objectif des chercheurs est de taille : conjuguer performance technique et respect de l’environnement.
C’est tout l’enjeu des bioplastiques: fabriquer, à partir de matières premières renouvelables, un produit aux performances au moins équivalentes à celles du plastique classique. Chaussures de ski, téléphone portable, automobile, emballage… les bioplastiques sont progressivement adoptés par tous les secteurs industriels.

Pour les consommateurs, choisir un bioplastique est un acte citoyen qui contribue à préserver notre environnement. Pour les entreprises, c'est un élément clé dans leur demande d'éco-conception.

Une priorité stratégique pour Arkema: le développement durable est un moteur d’innovation majeur pour Arkema. Les bioplastiques représentent déjà 20 % de son activité polymères techniques et mobilisent plus de 25 % des efforts de R&D de cette même entité. Une 3ème génération de bioplastiques, renouvelable mais aussi recyclable, est déjà à l’étude. La révolution verte est en marche, pour une chimieresponsable et des produits durables.
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