Dossier du mois : bioplastique, la chimie du végétal en avant

39%

     
 

Depuis 1990, Arkema a réduit de 39 % ses émissions de CO2.

 
     
 

EN SAVOIR PLUS

     
 
  • AVEC L'HUILE DE RICIN : RIEN NE SE PERD !
    La chimie du végétal ne date pas d’hier ! Après la seconde guerre mondiale, des chimistes français ont réussi à synthétiser un polymère à partir d’huile de ricin...

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    Etes-vous sûr de bien connaître les différents éco-labels indiqués sur les emballages ? Savez-vous quelles est la part du pétrole exploité destinée à l'industrie chimique... ? Testez vos connaissances sur le renouvelable.

 
     
 
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Chimie du végétal, les atouts de l'or vert

 

La chimie comme on l’entend aujourd’hui s’est largement développée à partir du 

pétrole, du gaz naturel et du charbon, des ressources fossiles non renouvelables. L’épuisement programmé du pétrole et les impératifs écologiques actuels conduisent les industries chimiques à rechercher des matières premières alternatives pour répondre à nos besoins quotidiens. Un champ de recherche et d’innovation prometteur pour une chimie plus écologique : les bioproduits.

 

Cap sur les bioproduits: biocarburants, bioplastiques… ces matériaux issus de matières premières végétales comme l’huile de ricin apportent des réponsesaux préoccupations environnementales. Le bénéfice est double : les végétaux sont « renouvelables » et consomment du CO2 pour pousser. Autant de dioxyde de carbone en moins dans l’atmosphère. L’objectif des chercheurs est de taille : conjuguer performance technique et respect de l’environnement.

 

C’est tout l’enjeu des bioplastiques: fabriquer, à partir de matières premières renouvelables, un produit aux performances au moins équivalentes à celles du plastique classique. Chaussures de ski, téléphone portable, automobile,  emballage… les bioplastiques sont progressivement adoptés par tous les secteurs industriels.

 

Pour les consommateurs, choisir un bioplastique est un acte citoyen qui contribue à préserver notre environnement. Pour  les entreprises, c'est un élément clé dans leur demande d'éco-conception.

 

Une priorité stratégique pour Arkema: le développement durable est un moteur d’innovation majeur pour Arkema. Les bioplastiques représentent déjà 20 % de son activité polymères techniques et mobilisent plus de 25 % des efforts de R&D de cette même entité. Une 3ème génération de bioplastiques, renouvelable mais aussi recyclable, est déjà à l’étude. La révolution verte est en marche, pour une chimieresponsable et des produits durables.

 

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Renouvelable, biodégradable, recyclable : késako ?

     
 

Ne tombez plus dans le piège : un produit renouvelable n’est pas systématiquement biodégradable et réciproquement…


Un produit « recyclable » peut, en fin de vie, être valorisé et transformé : verre, métaux, papier et certains plastiques sont recyclables.

 

Un matériau « renouvelable » est issu de matières premières végétales, que l’on peut cultiver – et non prélever dans la nature – afin de renouveler le stock disponible. Il n’est pas forcément recyclable, ni biodégradable, mais permet d’absorber et d’emprisonner plus durablement le carbone évitant ainsi son émission dans l’atmosphère.

 

Un matériau « biodégradable » peut être naturellement décomposé dans la nature par des organismes vivants et converti en CO2, méthane, eau ou biomasse.

 
     
 

Le plastique dans tous ses états

     
 

Il n’existe pas un, mais de nombreux plastiques, répartis en 2 grandes familles répondant à des besoins différents.

  • Les plastiques de commodité : produits à grande échelle, ils sont destinés à la grande consommation. Il s’agit par exemple de sacs, d’emballages, etc.  Certains sont biodégradables comme les sacs plastiques issus d’amidon de maïs.
  • Les plastiques de performance ou techniques, présentent d’intéressantes propriétés mécaniques, chimiques, électriques... Utilisés dans des produits de haute technicité et à forte valeur ajoutée, ils sont conçus pour durer. Ils ne sont pas biodégradables, mais leur mode de production, à partir de végétaux, permet de capter le CO2 présent dans l’air. De plus, leur cycle de vie est long et, en fin de vie, leur incinération permet de produire de l’énergie.

 

Arkema produit dans les bioplastiques de performance à base d’huile de ricin ou d’huiles de bois récupérées auprès de l’industrie papetière.

 
     
 
Logo Arkema - lien vers www.arkema.com
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